Souvenirs Memories Воспоминания
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| Musee de Marrakech Fondation Omar Benjelloun - Maroc Rétrospective Giacomo de Pass Du 25 Juin au 30 Août 2005 |
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Le Musée de Marrakech qui se situe dans l'ancien Palais Mnebhi (XIX e) lequel a été restauré comme le fût aussi la Medersa Ben Youssef (XVI e ) et La Koubba almoravide (XII e) par Monsieur Omar Benjelloun. |
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Madame Naïma Lazrak Benjelloun, Présidente de la Fondation
Omar Benjelloun, acceuillant en compagnie de Monsieur Lucien Amiel Galerie
Venise Cadres l'artiste présent au vernissage. |
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un ensemble de salles d'expositions offrant une atmosphère
propre au receuillement et à la contemplation...
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| Une restauration digne de l'affluence et de l'interêt manifesté par les nombreux visiteurs du musée... | |
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Giacomo de Pass, un «écrivain de
la peinture»
Giacomo de Pass, un «écrivain de
la peinture»
Publié le : 16.10.2004
| 13h22
Giacomo de Pass est-il un écrivain
qui illustre ses écrits ou un peintre qui écrit le vécu avec son pinceau ? Les
deux à la fois
“La dérision comme moyen
d'exprimer ce que nous inspire la comédie humaine toujours plus ou moins
masquée, une grande amitié, néanmoins, pour ses dires, ses silences, ses formes
et ses couleurs, une façon de replanter dans son jardin la forêt des symboles …
Et cette présence constante de la mort pour exalter la vie, pour permettre à
l'artiste d'exister en deça et au-delà de la mort… Je reconnais ici chez un
peintre très doué ce qui chez moi anime l'écriture.
Fraternellement, en somme ”.
C'est en ces termes très éloquents
et très significatifs que l'écrivain Hervé Bazin décrivait l'œuvre de Giacomo
de Pass.
On ne peut trouver mieux, en
effet, pour décrire, en verbe, une œuvre picturale. Il faut dire que ce
Giacomo, connu du public marocain, notamment celui, fidèle à la galerie “
Venise Cadre ”, déconcerte et interpelle de par ses thèmes, comme de par sa
façon d'approcher la peinture au niveau technique.
Giacomo de Pass est-il un écrivain
qui illustre ses écrits ou un peintre qui écrit le vécu avec son pinceau ?
En fait il s'agit des deux à la
fois et, là, Hervé Bazin a raison sur toute la ligne.
Pour revenir à l'approche, aux
thèmes développés, aux coloris, aux ombres qui font peur, parfois, il apparaît
au filigrane, un homme, un artiste qui, il semble, prend sur lui tous les
malheurs du monde.
Tantôt, il s'en accable, tantôt,
on a l'impression qu'il les épouse pour en donner une expression gaie, voire
optimiste.
Giacomo de Pass est une tendance à
étudier et, aussi, à contempler car c'est le genre à renfermer toutes les
contradictions du monde. Non que Giacomo les incarne. Pas du tout. Mais, il en
alerte, en avise et, à travers son pinceau, il n'a eu de cesse, on dirait à
sonner le glas pour quelque chose qu'on ne sait pas, qu'il ne sait pas. Mais un
glas qui sonnera inexorablement pour quelqu'un ou quelque chose : la misère,
l'exploitation, l'illogique, enfin, le non naturel.
L'exposition de l'artiste-peintre
Giacomo de Pass est à visiter à plus d'un égard car elle s'apparente à un
réveil qui nous somme de réfléchir et de résonner beauté…
L'exposition se poursuit jusqu'à
demain à la galerie Venise Cadre
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Sandrine Puccinelli - Reportage, crédit photos. |