Livre d'Or
 

retour galeries

 

Le souvenir, c'est la présence dans l'absence, c'est la parole dans le silence, c'est le retour sans fin d'un bonheur passé auquel le coeur donne l'immortalité...


Giacomo de Pass en compagnie de Félix VercelFélix Vercel fut un homme aux qualités de coeur et d'esprit exceptionnelles. Il savait avant tout protéger et encourager les artistes dont il se sentait en charge.
Félix Vercel m'a aidé à exploiter dans ma création cette partie de mon être profond capable d'émerger des profondeurs de l'ombre et de l'angoisse pour parvenir aux éclats parfois euphoriques de la couleur et de la lumière.
Je lui dédie les oeuvres où l'espoir nourrit de couleurs et de lumière me donne encore aujourd'hui la force d'affronter et de porter un regard sur le monde sans peur ni rejet.
Il fait partie de ces êtres dont la "présence" m'attire encore aujourd'hui dans mon atelier.

Giacomo de Pass

 

De Pass se promène pendant le jour pour chercher les couleurs dont il habillera ses personnages le soir venu. toute la nuit, il mettra en scène ce monde goyesque, dénudé mais lourd de sens.
Une passion mystique éclaire le centre de ses toiles. Lumière mobile qui n'aveugle pas, elle découpe au contraire chaque silhouette, découvrant soit son double soit ses envies.
Une main tendue est plus qu'une invite. Une dispute de filles c'est, après, l'angoisse de l'avenir. Les enfants surprenants un couple, les a-t-il peints figés pour hésiter à les en arracher ?
A ces vérités tapies derrière les formes, à ces formes attendant derrière la couleur, à ces couleurs en mouvements, De Pass va faire danser la nuit une ronde sacrée dont il sera le feu central.

Félix Vercel - 1971


Regarder les nouvelles toiles de Giacomo de Pass, c'est les entendre. Dans chacune on parle de bouche à oreille et cette rumeur d'ensemble est celle d'une foule en mal d'enfants de rêves.
Ecouter cette musique de fond, c'est voir, une fois soulevé le rideau formel des silhouettes sur le contraste de couleurs, tout un univers mis à nu : des maisons penchées sur la rue étroite pour s'étonner de la petite fleur qui allume le pavé, la grande artère, vitrine aveuglante dont les néons figent des enfants contenus, les dialogues rouge et or d'amants lourds de questions, et à l'arrière plan, d'autres mondes impatients de venir jouer le jeu.

De nouvelles rumeurs de Giacomo de Pass pour se laisser envahir, les yeux grands ouverts.

Félix Vercel - 1974


Il y a des peintres de paysages. Giacomo de Pass n'en est pas. Pour lui, c'est matière inerte - même si elle vit - plantée là une fois pour toutes et sans regard.
Il y a des peintres de natures mortes. Il n'en est pas non plus. Ces ensembles d'objets infirmes - même familiers - sont à des millions d'années-lumière des ses soleils intérieurs.
Non. De Pass, c'est la passion du comportement des hommes et des femmes face à face. C'est l'envoûtement de leurs chocs sur la toile, rencontres s'élargissant en ondes rouges et or. C'est l'orchestration de leurs ruptures, autour d'un cri bleu ou vert. C'est la mise en scène de tout un monde projeté hors de lui, pour un ballet sans temps morts ni décors. L'éclairage, cette fois, c'est un petit bouquet de fleurs rouges qui va sautiller d'acte en acte, de personnage en personnage.
De Pass est un peintre amoureux de la lumineuse musique que fait la vie aux chocs de sa propre création.

Félix Vercel - 1975


Hervé Bazin

Hervé Bazin
dans l'atelier de Giacomo de Pass en 1991

 

Giacomo de Pass et Hervé Bazin

La dérision comme moyen d'exprimer ce que nous inspire la comédie humaine toujours plus ou moins masquée.
Une grande amitié, néanmoins, pour ses dires, ses silences, ses formes et ses couleurs.

Une façon de replanter dans son jardin la forêt des symboles ...
Et cette présence constante de la mort pour exalter la vie, pour permettre à l'artiste d'exister en deçà et au-delà de la mort...
Je reconnais ici, chez un peintre très doué, ce qui chez moi anime l'écriture.
Fraternellement en somme."

Hervé Bazin
Écrivain - Président de l'Académie Goncourt

Dédicace d'inauguration du "Livre d'or" de Giacomo de Pass lors du vernissage de l'exposition au Palais de l'Europe au Touquet où Hervé Bazin était présent.
Dédicace manuscrite de Hervé Bazin

world-bank3.jpg (6320 octets)

WASHINGTON

frontispiceWORLD-BANK
 

NEW-YORK

LINCOLN CENTERIncolore

 

giacomo souvenirs5.jpg (5617 octets)

Equilibre et Communication

 

Les Ailes de la Liberté



Valetta - MALTE

"National Fine Art Museum"

National Fine Art Museum - Valetta - Malte

Monsieurr Patrick Amiot, Ambassadeur de France à Malte, Giacomo de Pass, Valérie Sergent et Dame Françoise Tempra, Historienne d'Art



Monsieur Pierre Cardin en compagnie de Giacomo de Pass, Valérie Sergent, et de Monsieur Gil Zerbib Président de l'association "Les Amis des Fauves"

G. de Pass, Valérie Sergent, Gil Zerbib, Pierre Cardin



Princesse Bernadotte de Suéde   en visite dans l'atelier de Giacomo de Pass


 
Sandrine Auguste Puccinelli, relations publiques.  

Giacomo de Pass, l'animateur Hubert, Jean Pierre Leleu, Maire de Grasse Eddie Barclay et sa compagne Julie.



"Jeu de Roi et Roi des Jeux"
Kortchnoy, Giacomo de Pass et Etienne Bacrot, le plus jeune Grand Maitre International du jeu d'Echecs.

Exposition dans le cadre du Championnat du monde d'échecs...


Kortchnoy, G. de Pass et Bacrot



"Palais des Festivals"

Франция - Канны - Дворец Фестивалей - Выставки в рамках "Международного фестиваля DES Игры"

FRANCE - Cannes -

Expositions dans le cadre du " Festival International des Jeux "

Exposition Palais des Congrés - Grasse



Dionne Warwick et Giacomo de Pass
Dionne Warwick et Giacomo De Pass
durant le vernissage de l'exposition à Cannet-plage (France) en 1962
Fernand Raynaud et Giacomo de Pass

Fernand Raynaud et Giacomo De Pass       
durant le vernissage de l'exposition à
Cannet-plage (France) en
1962


       Suite souvenirs..

..Alfortville, Le Touquet, Mandelieu,Villefranche, Abidjan....
Suivre les "souvenirs" dans le cv

VOIR extrait
Texte de Didier CAZET pour le film de Michel CLARET: G.de PASS:

Ce film est le résultat d’une rencontre,
Celle d’un peintre et d’un réalisateur
Sans les liens qui les unissent, ce film ne serait pas.
Une odyssée de trois années sanctionne cette histoire qui se propose de retenir un peu le grand sablier qui égrène le tempo d’une inimaginable carrière, et puis de se glisser dans le sillon de l’intimité d’un artiste.

Le tournage a nécessité trois ans. 
Trois années pour revenir sur le Maroc de son enfance, pour le suivre au cœur de l’Afrique noire à Abidjan, dans l’île de Malte, en Italie et sur la côte d’Azur. 
La difficulté résidant dans le fait d’enregistrer sans trahir et de capter sans provoquer, c’est à dire de faire en sorte que le prisme de la caméra ne déforme pas par sa seule présence l’instant qu’il enregistre.

Comment réaliser un film qui aurait pour objet de brosser le portrait d’un peintre, d’être une biographie fidèle et de retracer cinquante années de création représentant plus de quatre mille toiles ainsi que des centaines de sculptures.
Ce document nous entraîne dans une plongée impudique au cœur de l’âme d’un artiste.
L’architecture particulière de ce film a pour but de nous amener à comprendre les forces qui agitent l’esprit de l’artiste. Il propose une lecture de son imaginaire que seule une personne rompue aux règles philosophiques qui composent la personnalité de Giacomo De Pass pouvait illustrer.

Ces lignes ne sont ni un découpage ni un script bien entendu, elles sont simplement l’expression condensée de
l’histoire d’un homme.
A la nuit tombée, elle se glisse subrepticement, éclairée par la lune, dans le silence du sanctuaire. 
Elle, c’est la source, l’inspiratrice, la muse capable d’inonder de lumière ou de noyer l’horizon dans les ténèbres.
Elle, c’est la muse créatrice !
Giacomo de Pass, dit que la femme est le pivot de son inspiration.
Elle est aussi le choix du réalisateur qui l’a érigée en fil rouge pour nous conduire autant dans l’intimité de l’artiste que dans sa prolixe carrière.
Giacomo De Pass revient sur les traces de son enfance dans le Maroc de l’après-guerre, dans lequel il évoque sa révélation de la peinture. 
Inscrit aux Beaux-Arts à Casablanca il parle d’un de ses professeurs qui stigmatise son talent naissant et l’invite à s’éloigner de l’apprentissage de l’Art. Paradoxe d’un visionnaire qui a compris que l’élève devait s’éloigner du standard.
Giacomo arrive dans le Paris des années 50, sans repère ni argent. Il nous conte cette période du Paris de la galère.
Repéré par la Galerie Roger Dulac, il expose et s’impose peu à peu. 
C’est la galerie Félix Vercel qui lui donne l’impulsion. En 1967 ses toiles sont exposées à Paris, à Londres, à New York, ses sculptures trônent au Lincoln Center.
Giacomo a épousé Lisa et vit dans un relais de poste aux portes de Paris. La mort de sa mère invite le méditerranéen qu’il est à fuir Paris et à s’installer en Provence. 
Giacomo a trouvé sa terre promise, son atelier reflète tous les contours de sa personnalité. Il s’épanouit dans sa vie auprès de Lisa et de ses enfants. 
La muse reviendra le tarauder plus fort encore réveillant les vieux démons. 
Giacomo rencontre Valérie illuminant le parcours de l’homme  et ouvrant une brèche décisive dans l’expression de sa peinture. 
Giacomo raconte la peinture nouvelle, l’idée novatrice qui le guide maintenant s’épanouit dans une nouvelle lumière. 
C’est l’époque où Hervé Bazin choisit d’éclairer ses poèmes des dessins de Giacomo. 
C’est l’époque où, réveillé par sa muse, il lui dédie une série de toiles érotiques. 
C’est l’époque où le foisonnement de sentiments lui inspire une saga pléthorique qu’en référence à Balzac il baptisera « La comédie Humaine ».
Ce sont encore des voyages, comme autant de sources d’inspiration, qui lui permettent de s’ancrer dans la philosophie des Chevaliers de l’Ordre à Malte ou bien encore de se ressourcer au contact de l’Art primitif en Afrique noire, d’enrichir en fait son grimoire personnel de sensations nouvelles.
Giacomo De Pass fuit, entraîné sans cesse dans sa quête d’émotions mais comme le sable appartient à la mer, Giacomo De Pass appartient à sa palette. 
Giacomo De Pass est un Juif errant qui dit ne pas avoir peur de la mort car, dit-il, « la mort engendre la vie ».
Sa peinture dénonce ses expériences successives, elle est son exutoire et son seul moyen d’expression. 
Ce film est un hommage à une incroyable carrière.
Il met à nu une œuvre gigantesque, qui est surtout un immense chaudron de pulsions jaillissantes

Ce film enfin est un voyage !
Une représentation concrète de la réalité d’un auteur
Et cette définition correspond aussi à celle d’une allégorie !

 


"Reims accueille Giacomo de PASS.

Je me réjouis qu'à l'occasion d'une exposition rétrospective portant sur cinquante années d'activités artistiques les Rémois découvrent l'oeuvre d'un grand créateur dont ils pourront, pendant quelques semaines, admirer divers aspects de son art."

 

Jean-Louis SCHNEITER
Maire de Reims
Président de la communauté d'Agglomération de Reims.



A contempler les oeuvres de Giacomo de Pass, on se sent venir à l'âme comme une mélancolie à la fois tenace et authentique, tant cet artiste navigue sur les eaux tumultueuses des émotions contradictoires de la nature humaine.
Ayant fait le choix de la sublimation, il sait désigner de sa verve artistique les aspérités, les crevasses et les précipices où s'engouffrent les sensibilités des hommes, avec la jubilation d'un trouble-fête qui aurait le coeur gros, et ferait contre mauvaise fortune bonne mine.

Pour cet artiste hors du commun, oeuvrer c'est aimer, c'est se réconcilier avec la vie ; peindre, c'est un risque qu'il prend sous les masques détonants de l'espoir, de l'incertitude et de la dérision ; et s'il avance avec son art pour témoignage, c'est pour mieux mettre en relief les faux semblants, les simulacres et les illusions, et traquer mensonges et supercheries.

Hormis son art, rien ni personne ne pourra lui procurer cette sensation exceptionnelle de toucher l'éternité. En cela il nous atteint au plus profond de nous même, captant toute notre attention par " coeur", en nous amenant à nous questionner, à notre tour, sur notre propre identité et sur l'avenir de l'Homme.

Patrice de la PERRIERE
Directeur du Magazine "Univers des Arts"

Extrait de la préface du livre :
« La Comédie Humaine » dans l’œuvre de Giacomo de PASS.
Éditions Koenig.



Dans chacune des œuvres de Giacomo de Pass, il y a un mystère différent, une pensée plus ou moins tendue, une pensée propre à la « Comédie Humaine », à cette comédie née du spectacle dans laquelle je me retrouve.

Chaque œuvre traduit des sentiments différents, mais toujours humanistes. Dans mon œuvre cinématographique, j’ai toujours tenté de marier l’humour et la gentillesse. C’est ce que je retrouve chez Giacomo. La richesse d’interprétation, la diversité de sentiments qu’il exprime dans son œuvre, me donne envie de l’appréhender plus intensément.

Qu’est ce que le Masque si ce n’est l’image que l’on veut se donner et derrière laquelle on se cache pour offrir son propre spectacle.
Les œuvres de Giacomo reflètent un art de la Comédie humaine. Une comédie humaine qui va de l’humanité pure à cette humanité du théâtre et du spectacle.

Tous ses masques sont pour moi des représentations que les êtres se donnent, que les « acteurs » portent dissimulant ainsi leur propre image au risque de perdre leur propre identité. Ce qui m’attire particulièrement dans l’œuvre de Giacomo, c’est cet amalgame qu’il réussit à traduire si bien dans sa peinture et qui rejoint la création artistique née du théâtre et du cinéma.
Chaque être a son masque et je ne peux m’empêcher devant les tableaux de Giacomo de rechercher qui se cache derrière. Mais, l’important n’est pas de trouver !

Dans le monde du spectacle, chaque acteur doit trouver le masque approprié au personnage qu’il doit interpréter à l’exemple de cette œuvre «Jeune fille sans masque», laquelle dans l’incapacité de choisir devient un être vulnérable, alors à notre merci et que l’on peut affubler du masque de notre choix…

Georges LAUTNER
Réalisateur

georges lautner



Inlassablement, l’homme poursuit sa longue marche, sa quête incessante depuis qu’il a quitté, non pas le paradis, mais ses premières cavernes.
Et déjà en ces premiers temps, l’homme a bravé le Ciel, l’interdit, lui seul a osé… se muer lui-même en Créateur. Voyez Lascaux !Car déjà son environnement l’interpellait, déjà il avait appris à projeter alentours son regard esthétique, critique, angoissé.
Plongé dans la permanence de l’angoisse existentielle et pourtant condamné à assumer son humanité et à en assurer la survie, il poursuit son chemin tout à la fois bordé de morales contraignantes mais rassurantes et parsemé de révoltes libératrices, de violences expiatoires.
Dans la cohorte se distingue l’artiste…
Son extrême sensibilité qui le rend d’une toute aussi extrême fragilité, fait de lui un être apparemment à part et pourtant si proche : guide, référent, thérapeute, incubateur, provocateur, démiurge… ?
Chacun le mesure à son aune.
Giacomo de Pass est de ceux-là.
Angoissé par la vie, il l’aime cependant trop pour ne pas céder au vertige qu’elle provoque.
Alors l’artiste s’applique dans ses œuvres, non pas à tenter vainement de la domestiquer, mais en suggérer le bouillonnement permanent par une représentation plastique qui allie la forme en devenir –rien n’étant définitif- à une chorégraphie au tempo ralenti, comme délicatement saccadé par un perpétuel arrêt sur image.
Et pourtant derrière cette avant-scène, on devine, on perçoit, à peine contenue, toute la force convulsive de la vie.
Giacomo de Pass agit à sa manière, dans son amour de l’autre comme un reporter qui décèle, sous l’écorce de la croûte sociale, les lents mouvements des plaques tectoniques de l’évolution sociétale et il veut ainsi nous interpeller et nous suggérer quelques attitudes propres à nous aider à enjamber les failles qui perpétuellement s’ouvrent sous nos pieds.
Alors sachons observer et décrypter.

Claude SERRA
Ancien Directeur Régional des Affaires Culturelles de Bourgogne



La structure narrative des visions de Giacomo de PASS nous attire et veut nous inciter à mettre en scène un événement qui semble innocent mais qui, par un regard porté de la scène vers nous, nous veut comme témoin. Ainsi l’observateur se trouve tout à coup engagé dans une comédie dont l’issue n’est pas assurée, l’élément de l’ironie est parfois palpable, quand l’artiste travaille son thème avec certaines exagérations et déformations pour amplifier l’expression des sujets. L’émoi et le désarroi deviennent les nôtres.
Même le doigt peut nous viser et accuser. D’ailleurs le langage du mouvement des mains est particulièrement significatif. La composition des gestes nous indique les liens spécifiques entre les différents personnages présents ou absents.
Les relations humaines se mettent en scène et se déroulent devant nous comme un ballet de personnages de tous âges. L’artiste nous montre ainsi les tendresses d’un couple mais aussi son déchirement, ses manigances, ses règlements de compte, ses refus, ses tentations et ses compromis précaires …… toutes des actions éphémères.
Quand il nous fait participer, par exemple, à l’émotion douloureuse d’une victime il ne vise pas spécialement le comportement du provocateur, mais il accuse plutôt l’état d’une société en général qui, par une transformation des normes morales, a changé dramatiquement l’idée de la famille. Ses valeurs sont devenues plus ambiguës et applicables selon l’utilité.
L’ambivalence des sentiments se manifestant dans tous les contacts des hommes a toujours fasciné Giacomo de PASS. Il l’a souvent décrite au travers des thèmes comme le Jeu, la Musique et le Désir ; même la Félinité traite cette incompatibilité cachée.
Dans son grand thème de la Comédie humaine qui réapparaît avec grande régularité depuis ses débuts de peintre, il condense les mouvements d’interaction par une mascarade raffinée.
Pour arriver à ses fins et pour dissimuler ses vraies intentions et sentiments l’homme se cache derrière un masque. Déguisé, il se livre à des toujours nouveaux jeux en dissimulant son désir, son obsession, sa jalousie, sa provocation …. L’hypocrisie fait qu’on ne sait plus distinguer de l’être vrai et de l’apparence.
Les grecs antiques allèrent même plus loin, ne faisant pas de différence entre le visage et le masque. Ils utilisaient un seul et même mot « prosopon » pour le visage naturel et pour le visage artificiel. Ils voyaient deux aspects différents d’une seule chose, d’une «personne»
Leur esprit philosophe n’eut pas à imaginer l’homme différent de son apparence, quelle sagesse !
Ils ne purent guère se tromper sur l’être humain, ils purent jouir de sa Comédie incessante.

Traudl von KOENIG
Editeur



"L'artiste surprend par l'expression maîtrisée de ses talents multiples.
Exigence et passion, recherche et perfection, pensée et création, rêves et évolutions, il aime jouer des oppositions, des contraires et des compléments.
Couleurs, ombres et lumières, bronzes satinés, toutes ces réalisations évoquent la légèreté, la douceur et l'affection de l'artiste pour son oeuvre ".
Le Crédit Social des Fonctionnaires est heureux et fier de s'associer à ce parcours original et raffiné.
Giacomo de Pass figure déjà parmi les " GRANDS ".


Jean-Marie ALEXANDRE

P.D.G. du Groupe CSF.



La démarche expressionniste de Giacomo de Pass nous concerne tous. C'est la dimension de la condition humaine, que nous sommes invités à éprouver, dans cette saga de la peur de vivre, de l'angoisse des responsabilités, de la misère, de la vieillesse et de la décrépitude des corps.
S'arrachant aux ténèbres, rassemblant tous les éléments de la connaissance et du métier, il a peu a peu établi l'échelle des valeurs permettant d'atteindre la lumière, de la reconstituer, mariant la logique et l'irrationnel, la volonté et le hasard, les fantasmes et l'intelligence, le désir et la sagesse, il a composé la gamme rare de sa vérité et cette communication réussie a été sa récompense, par la preuve d'un équilibre intime.
L'introverti s'est transformé par une lente ascèse de lui même.

André PARINAUD
Ecrivain-Critique d'art.



"Il n'y a pas de maniérisme chez Giacomo de Pass.
Il y a hallucination et possession. L'esprit de révolte, qui préside au sabbat, durcit son trait. Chacune de ses toiles est une provocation profonde qui appelle à l'émergence les forces obscures de l' Eros et à la victoire sur l'incommunicabilité des êtres, la magie sexuelle.
Ses descentes dans les gouffres sont d'autant plus violentes qu'elles sont une angoisse de la charité et une nostalgie du Saint-Esprit. Plus je m'élève, plus mon sexe pèse lourd. Giacomo de Pass ou le mot de passe de la pureté."

Louis PAUWELS
Écrivain



De Pass est un peintre amoureux de la lumineuse musique que fait la vie aux chocs de sa propre création.

Félix VERCEL
Galeries Felix Vercel -Paris/New york




S'arrachant aux ténèbres, rassemblant tous les éléments de la connaissance et du métier, il a peu à peu établi l'échelle des valeurs permettant d'atteindre la lumière, de la reconstituer, mariant la logique; et l'irrationnel, la volonté et le hasard, les fantasmes et l'intelligence, le désir et la sagesse, il a composé la gamme rare de sa vérité et cette communication réussie a été sa récompense, par la preuve d'un équilibre intime.
L 'introverti s'est transformé par une lente ascèse de lui-même"

André PARINAUD
Écrivain - Critique d'Art
Responsable des programmes culturels à l'UNESCO


Comme chacun sait, la passion engendre un état émotionnel où l'amour, la jalousie, la peine, la colère, le désir, la culpabilité et la convoitise règnent en souverains absolus et totalitaires sur la raison. Il découle une œuvre qui fait fi de la sobriété classique et de ses traits disciplinés.

Traudl von KOENIG
Extrait Monographie G. de Pass "Mes Passions" Éditions Koenig


Du juvénile et du sauvage.
Un soupçon de mort qui donne un éclat fulgurant à la vie.
De la fascination, en somme, qui littéralement nous lie à l'œuvre de Giacomo de Pass.

Serge HEUGHEBAERT
Écrivain - Directeur du Centre Pédagogique de Bienne Culture - Recherche - Informations Sociales. Suisse



Giacomo de Pass traduit ses sentiments dans toutes ses créations avec passion, émotion, souci de la perfection. au travers de son œuvre il communique avec les autres ; il s'adresse à tous mais aussi à lui même. Il est complice de ceux qui le découvrent en même temps qu'il garde jalousement les secrets de son inspiration.
Coups de cœur, violence de la vie, tendresse et douceur aussi, tout est prétexte à jeux d'ombres et de lumières, aux couleurs vives ou romantiques toujours transpercées de cette lumière intérieure qui donne de la force à son œuvre.
On ne peut qu'être fier de figurer au nombre de ceux qu'il appelle affectivement "mon ami".

Jean-Marie ALEXANDRE
Député au Parlement Européen à Strasbourg



La peinture de Giacomo de Pass, c'est le voyage dans le cosmos de l'émotion, de la passion, c'est à dire de la vie ; c'est la propulsion dans les galaxies mystérieuses de l'esprit, du surnaturel et du mystique.
Comment s'intègre dans cette polyvalence de création, l'œuvre sculpturale de Giacomo de Pass ? Les mots-clefs restent, force et puissance d'expression, sur la table thématique d'un visionnaire, dans cette facture qui se renouvelle sans cesse et s'enrichit avec le temps.

Dame Françoise TEMPRA
Historienne - Critique d'Art - Présidente de la Biennale de Malte


Passionnant et passionné Giacomo de Pass comme un "Don Quichotte" brandit le "Sabre de la Liberté" pour soulager ses blessures et ses révoltes.
Ses œuvres sur le thème des "Fissures", magistralement traitées, font éclater la souffrance et l'espoir des peuples persécutés .
Sa peinture très personnelle rayonne.
L'artiste a l'audace et le don des couleurs. Il crée un univers envoûtant où le rêve et le quotidien se côtoient.
Nous retrouvons dans ses sculptures aux formes épurées tous ces personnages qui nous fascinent tant.
Giacomo de Pass aime le bronze. N'abusant pas des patines, il préfère le "poli" où vibre la lumière, bien qu'il exige des qualités de fontes parfaites.
Devant la richesse et la diversité de ses œuvres, je souhaite aux amateurs d'art de vivre aussi intensément que moi ces moments privilégiés.

Jacques GINEPRO
Chevalier de l'Ordre du Mérite culturel - Membre de l'Union Française des Experts - Expert sculptures XIXe et XXe siècles



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